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Un projet fiscal peu ambitieux, Catherine Mills*
Ce projet reste paralysé par l’objectif de réduction de la dette publique. Les extinctions de niches fiscales et sociales : 50 milliards d’€ serviront pour moitié à la réduction de la dette et pour moitié à des dépenses jugées prioritaires pour l’avenir : 25 milliards, c’est peu pour envisager un avenir radieux. Le reste se ferait par redéploiement. Il n’est évidemment jamais question d’augmenter les prélèvements obligatoires considérés ...
Projet socialiste , Parti socialiste (PS) , La revue du projet , Fiscalité , Catherine Mills
Le : 17/05/2011 -
L’ancrage au traité de Lisbonne, Yves Dimicoli*
Le programme du PS affirme que « le capitalisme est à bout de souffle », que « l'urgence c'est de changer de système » et que cela « nécessite d'agir à tous les étages de l'action publique », européen notamment. Pourtant, le niveau européen est largement occulté dans ce document où il est beaucoup question de social et de la France, même si les mots « Europe » et « européen » y apparaissent 80 fois.Tout se passe comme si les rédacteurs du ...
Yves Dimicoli , Projet socialiste , Parti socialiste (PS) , Pacte pour l'euro , La revue du projet , Banque centrale européenne (BCE)
Le : 17/05/2011 -
Que dit la crise ? Henri STERDYNIAK*
La crise, que nous venons de traverser et que nous continuons à vivre, est une crise de la mondialisation libérale et de la globalisation financière. La crise n'est pas finie. Les États-Unis et la Grande-Bretagne ne réussissent pas à repartir. Et en Europe, la crise de la dette est plus forte que jamais. La crise est évidemment une période de difficultés économiques, mais aussi une remise en cause de la croissance déséquilibrée des dernières ...
Programme populaire partagé , La revue du projet , Henri Sterdyniak , Crise économique
Le : 05/04/2011 -
Une croissance sans précédent d’un autre produit intérieur brut, Fréderic Boccara*
La marchandisation est au cœur de la crise écologique et sociale ainsi que des réponses perverses à celle-ci1. Il est absolument nécessaire de changer les critères de gestion des entreprises pour en mettre d’autres en œuvre visant à économiser le capital et les matières2 et à développer les capacités humaines, et pas seulement de limiter les effets des critères dominants. Ce changement pousserait aussi les activités sociales libres et ...
Paul Ariès , La revue du projet , Frédéric Boccara , Décroissance , Croissance , Capitalisme , Écologie
Le : 12/03/2011