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Nouveau paquebot au Chantier naval de Saint-Nazaire
La section de Saint-Nazaire du P.C.F exprime sa satisfaction à l’annonce de la commande d’un nouveau paquebot au Chantier naval de Saint-Nazaire. Depuis toujours mobilisés pour défendre la construction navale nazairienne, les communistes avaient été dernièrement à l’initiative de l’appel de citoyens, responsables politiques, associatifs et syndicaux pour réaffirmer l’exigence : « la Navale a de ...
Le : 28/12/2012 -
Rapport introductif pour le 36éme congrès du PCF
Chers camarades, Venant de remettre mon premier mandat au bureau du congrès, ce n’est pas sans émotion que je m’adresse à vous ce soir, après 2 années où vous m’avez confié la 1ère responsabilité dans l’animation de la vie de notre fédération. 2 années bien remplies, où nous avons été en mouvement permanent, en campagne continue, des cantonales de Mars 2011 à la désignation de notre candidat à la présidentielle ...
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Scandale de la SNCM, Navale en danger
De Saint-Nazaire à Bastia, nous ne lâcherons pas ! Les salariés de la SNCM et de la CNM lancent une grève reconductible le 27 Juin. Ils ont raison. Nous voulons leur exprimer tout notre soutien et toute notre solidarité. Où est la gauche lorsque l’Etat actionnaire à 25% valide avec Véolia un plan organisant 736 suppressions de postes jusqu’en 2019 dans une entreprise assurant une mission de service public de continuité ...
Le : 26/06/2013 -
STX : La navale française n'est pas à vendre
Au terme de longs mois d'incertitudes, seul l'italien Fincantieri s'est manifesté pour racheter le chantier naval STX de Saint-Nazaire. Nous payons aujourd'hui des années d'inactions de l'état français plus préoccupé par expérimenter à STX un accord de « compétitivité » au détriment des salariés qu'à construire la filière industrielle navale Française dont notre siècle a besoin. Les capacités de ...
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Vente de STX : Macron met en danger la navale française
L’écran de fumée de la nationalisation estivale du chantier de Saint-Nazaire vient de se dissiper : le principal outil de production de la filière navale française passe sous pavillon italien. Au-delà de l’étonnant montage juridique permettant à Fincantieri d’être majoritaire dans le capital et dans la gouvernance grâce à un « prêt » de l’État français de 1% du capital sur 12 ans, aucune garantie ...
Le : 29/09/2017