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La conjoncture française : Une « reprise » sans emploi
La conjoncture française a un peu mieux résisté au cours de la récession mondiale que celle de ses principaux partenaires occidentaux. La récession n'y aura officiellement duré que deux trimestres, contre cinq en moyenne en zone euro. Cela est généralement expliqué par l'importance des stabilisateurs automatiques et, donc, principalement la protection sociale et les services publics. Cela explique sans doute ...
Industrie , Finance , Économie
Par : Yves Dimicoli | Le : 01/02/2010 -
Fins de droits : La bombe sociale
Alors qu’économistes néolibéraux et entreprises nous expliquaient que le marché du travail français n'était pas assez flexible, que le niveau trop élevé des allocations chômage n'incitait pas les demandeurs d'emploi à rechercher du travail. Les « réformes » ont donc privilégié, par des allégements de charges, les contrats à durée déterminée. Les ...
Par : Morin Alain | Le : 01/02/2010 -
Le vote « Front de gauche » : A l’appui des luttes et des constructions sociales alternatives
Alors que grandit la crainte du chômage, de la précarité, le rejet des licenciements des délocalisations et fermetures de sites, des gâchis d'argent public, la campagnedu Front de gauche, pour les élections régionales, permettrait d’avancer réellement sur la proposition de sécuriser et développer l'emploi et la formation, mise en avant par le PCF et reprise par le Front de gauche. Ainsi, la création de Fonds publics ...
Par : Mills Catherine | Le : 01/02/2010 -
La protection sociale en danger État des lieux et stratégie pour une alternative
Bonnes feuilles du livre de Michel Limousin et Catherine Mills (LeTemps des Cerises, février 2010) Nous avançons des propositions alternatives [Mills, 2003, 2009] pour sortir des lois Fillon et Balladur ainsi que des « réformes » en cours etconstruire le système solidaire de retraites de demain. a) Il faut répondre aux nouveaux besoins liés à la retraite : • Répondre aux besoins liés à la démographie en ...
Par : Economie et Politique | Le : 01/02/2010 -
Retraites, Fiche 3 : Salaires et emploi, base des cotisations
Les cotisations sociales sont calculées sur la base des salaires versés dans chaque entreprise. Mais elles sont prélevées sur la valeur ajoutée, c’est une part de la VA, hors salaires et, donc, prélevée sur les profits (Valeur ajoutée = salaires + profits). Ce système permet d’utiliser une partie des profits des entreprises et des richesses créées par les salariés, pour financer, de façon mutualisée, un revenu pour chaque ...
Par : Economie et Politique | Le : 31/05/2010 -
Retraites, Fiche 6 : Attaques contre les retraites dans la Fonction publique
Au nom des déficits, sont imposés aux fonctionnaires : salaires bloqués, suppressions d’emplois, RGPP (révision générale des politiques publiques), non remplacement d’un fonctionnaire qui part à la retraite sur 2, casse de la fonction publique. Au nom de l’alignement sur le privé, la loi Fillon 2003 a entraîné : recul de l’âge de départ à la retraite, baisse du taux de remplacement des pensions. Les réformes ...
Par : Economie et Politique | Le : 31/05/2010 -
Retraites, Fiche 1 : La crise des retraites dans la crise systémique
La crise des retraites plonge dans la crise systémique du capitalisme. Avec la course à « l’argent pour l’argent », les énormes potentiels de productivité des technologies informationnelles sont gâchés et tendent à détruire l’emploi, ce qui augmente le chômage et tire vers le bas la masse salariale, d’où l’insuffisance croissante des débouchés, tandis que le « cash » ainsi réalisé ...
Par : Economie et Politique | Le : 31/05/2010 -
Retraites, Fiche 7 : La capitalisation ne sauvera pas la répartition mais la coulera
La répartition, système de solidarité inter-générations et inter-professions, se fonde sur le versement immédiat des cotisations des actifs employés pour financer les retraites. Ces prestations soutiennent la demande, l’emploi, la croissance réelle, incitent les entreprises à investir. Elles permettent de rajeunir la force de travail, et contribuent au progrès de la productivité. La capitalisation est un gâchis car les fonds, ...
Par : Economie et Politique | Le : 31/05/2010 -
Crise financière, Fiche 3 - : Pourquoi refuser l’union sacrée demandée par Sarkozy ?
Face au risque d’effondrement du système financier internactional, les États sont intervenus pour racheter les actifs, pourris, recapitaliser les banques défaillantes, restaurer la confiance : 700 milliards de dollars aux États-Unis (555 mil-liards d’euros) ; 1700 milliards d’euros en Europe. En France, le plan Sarkozy porte sur 360 milliards d’euros, alors qu’on disait «les caisses vides» pour les ...
Par : Yves Dimicoli | Le : 01/10/2008 -
Crise financière, Fiche 4 - : Comment utiliser les idées de remontée des interventions publiques et de l’État ?
La mise en avant des interventions des Eats et de la régulation des marchés manifeste un nouveau climat, favorable à des propositions de transformations profondes pour maîtriser les marchés, en commençant à s’émanciper des règles du capitalisme devenu fou. C’est un virage historique. Mais une intervention plus grande des États et davantage de régulation ne suffiront pas du tout si l’on ne s’en prend pas aux règles ...
Par : Yves Dimicoli | Le : 01/10/2008