-
Un ministère des Bonnets d’âne pour remplacer celui de l’Éducation nationale
En novembre 2014, un regroupement de parents d’élèves des écoles de Saint-Denis s’installait sur une friche et créait le ministère des Bonnets d’âne pour dénoncer le manque de professeurs. Entretien un an après avec deux des membres fondateurs. Entretien avec Cyril Callens et Delphine F.* Comment en êtes vous venus à créer un ministère ? Cyril : L’aventure a débuté à la fête de Saint-Denis, ...
Le : 01/02/2016 -
Un programme au siècle des Lumières ? Stéphanie Roza
Avec le Code de la nature, l’utopie de la communauté des biens émergeait des limbes de l'imaginaire pour s'ancrer dans le terrain de la réflexion « sérieuse », fût-elle encore purement spéculative. C'était assurément une étape nécessaire dans son cheminement vers la pratique politique.En 1755 paraissait – anonymement et sous un nom d'éditeur fictif– le Code de la Nature1 ou le véritable esprit de ses lois. Ce petit livre, mi-pamphlet, ...
Le : 22/09/2011 -
Une filmographie de Parti : la nécessité et l’envie, Julie Cazenave*
Regarder en arrière pour se réinventer... Chez plus d’un militant – même bien disposé – le mot « archive » provoque la réaction suivante : c’est vieux, c’est précieux, c’est vénérable, mais qui a envie de se coltiner de l’ancien pour l’amour de ce qui est ancien ? Trop loin de la bataille « ici et maintenant ». Plus tard, ...
Parti communiste français (PCF) , La revue du projet , Ciné-archives , Julie Cazenave
Le : 05/03/2013 -
Vincent Goulet* réagit au dossier « Média » paru dans La Revue du projet, n° 44, février 2015
Des média populaires et progressistes à réinventer Et si nous prenions les choses à l’envers ? Plutôt que dénoncer une fois encore l’emprise du monde de l’argent sur les média, demandons-nous pourquoi les lecteurs, les auditeurs, les spectateurs et les internautes, en particulier des milieux populaires, se tournent plus volontiers vers le Parisien, RTL ou BFM TV plutôt que vers l’Humanité, Arte ou ...
Le : 23/04/2015 -
Yannis Ritsos
J’ai parlé plusieurs fois avec Yannis Ritsos au téléphone, (il s’exprimait très bien en français), mais je ne l’ai jamais rencontré. C’est un des principaux regrets de ma vie d’éditeur… Quand je me suis décidé à l’appeler pour lui dire que je voulais lui rendre visite à Athènes, il m’a répondu qu’il était trop tard… À Messidor, nous avions publié plusieurs de ses ...
Le : 23/03/2015 -
« Je suis Charlie » vs « Je ne suis pas Charlie » : l’expression d’un choc des civilisations ? Aurélien Aramini*
La division des consciences reflète des divisions sociales objectives : discriminations, ségrégations urbaines, relégations scolaires... Jeudi 8 janvier 2015. Le lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, une minute de silence devait être respectée dans les établissements scolaires. L’a-t-elle été ? Oui, en général, dit-on officiellement… Tous les élèves se seraient mobilisés dans un élan unanime ...
Le : 22/09/2015 -
« État jacobin » et centralisation, Michel Biard*
La pérennité de quelques idées fausses sur la Révolution française. En ces premières années du XXIe siècle, les Français sont toujours imprégnés d’un certain nombre d’idées reçues à propos de leur histoire nationale, à tel point qu’une certaine mode éditoriale a pu susciter la naissance d’ouvrages consacrés à ces idées erronées tandis qu’une collection accumulait des volumes destinés « aux ...
La revue du projet , Centralisation , État jacobin , Michel Biard
Le : 29/12/2013 -
Édito à quatre plumes
« On ne peut pas entrer deux fois dans le même fleuve » 27 siècles plus tard, la phrase d'Héraclite a gardé toute sa force. Mais quand le monde bouge et tremble, on dira plus encore : on ne doit pas entrer deux fois dans le même fleuve. Le statu quo est le propre des morts ou de ceux qui s'apprêtent à donner la pièce à Charon, le passeur des Enfers. Le monde des vivants bouge ; La Revue du projet avec lui. Elle ...
Léo Purguette , La revue du projet , Jean Quétier , Gérard Streiff , Clément Garcia
Le : 08/09/2014 -
Être étudiant en médecine : témoignage, Coline Ducrot et Max Ducrot
« La médecine ? 15 % d’heureux élus, qui vont faire la fête pendant leurs études et finir avec un super boulot bien payé. » ça, c’est une idée reçue. La réalité est tout autre. En pratique, la médecine vue par ses étudiants est plus contrastée. Les étudiants commencent, en général à partir de la 3e année, un mi-temps à l’hôpital, qui se prolongera jusqu’à la 6e année (externat). Ils seront par la suite à ...
Le : 02/05/2017