-
Haut débit pour tous les citoyens
1. Ni le monopole d'État ni le gâchis de la course à la rentabilité ne sont garant de l'intérêt collectif. En proposant comme seule alternative « opérateur historique seul » ou « groupes privés seuls », les enjeux politiques du haut débit se trouvent réduits à la structure du capital des entreprises qui l'exploiterait. Or il ne s'agit pas tant d'un débat sur « public » ou « privé » que d'un débat sur les critères de gestion des entreprises, ...
Le : 17/05/2002 -
Affrontements sur la Toile
Un nombre important de directives sont transposées en droit national. Elles légitiment les monopoles sur Internet et confisquent le débat politique. L'Union européenne rattrapera-t-elle les États-Unis ? Le discours du vice-Président des États-Unis Al Gore, le 11 janvier 1993, à propos des « autoroutes de l'information », a lancé depuis une décennie déjà l'Oncle Sam à la conquête d'Internet. Si l'« arsenal législatif » français qui a vu ...
Le : 21/08/2004 -
Le gouvernement veut privatiser les aéroports, pourquoi ?
Après la privatisation d'Air France, la création des communautés aéroportuaires, et la décentralisation des grands équipements, le gouvernement présente sans effet d'annonce, discrètement, mardi 9 novembre 2004, un projet de loi qui vise la libéralisation du secteur aérien et la mise en place du “ ciel unique européen ”. C'est à marche forcée que la droite gouvernementale met en œuvre son projet de société correspondant au cahier de ...
Le : 05/11/2004 -
Après le retrait de deux des quatre candidats à l'obtention de licences UMTS
La retombée de la mode des starts-up montre qu'Internet n'est pas un jouet qui monte et qui descend avec le Nasdaq, mais un outil professionnel et citoyen inadapté à la spéculation à court terme. Cependant, l'engouement des businessemen sur les réseaux numériques diminuant parallèlement à la capacité d'y faire d'énormes profits à très court terme, les volontaires à l'acquisition d'une licence UMTS se font plus rares. L'abandon de ce ...
Le : 02/02/2001 -
Gérer les participations de l'Etat ou démocratiser le secteur public ?
La volonté du gouvernement de créer une « agence des participations de l'Etat » ne répond ni aux besoins de services publics, ni à leur développement. Une étape nouvelle et dangereuse risque d'être franchie. Elle réduirait le rôle de l'Etat à simplement « gérer » ses participations. Cela est confirmé par la réorganisation préconisée des Conseils d'Administration selon les modèles des entreprises privées et ou les membres des CA représentant ...
Le : 22/03/2003