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Le silence des cadres, Gérard Streiff
Les cadres ont le blues. Cela n’est pas vraiment nouveau, le propos ressemble un peu au marronnier sur « le silence des intellectuels ». Ce qui est peut-être inédit, c’est l’ampleur du malaise qui justifie toute une littérature, c’est le cas de le dire. Selon l’imagerie traditionnelle de l’entreprise, le cadre est lié au patron par une sorte de contrat, en partie ...
La revue du projet , Ingénieurs, cadres, techniciens , Gérard Streiff
Le : 03/11/2014 -
Le temps de travail, un enjeu politique majeur, Véronique Sandoval*
Depuis une quarantaine d’années, notre rapport au travail et au temps a changé, les frontières entre travail et hors travail s’enchevêtrent. Pourtant la régulation du temps de travail reste un enjeu politique majeur et ne peut être laissée à la négociation d’entreprise. Les trajectoires linéaires avec un découpage des temps de vie en une période de formation, suivie d’une période de vie active consacrée ...
Le : 20/11/2016 -
Le temps des cerises, un éditeur au cœur de la lutte
Par Juliette Combes Latour En octobre prochain le Temps des Cerises devrait fêter son vingtième anniversaire. Sa création en 1993, fut le fait d’une trentaine d’auteurs (dont Jorge Amado, Eugène Guillevic, Pierre Gamarra, Pierre Bourgeade, Gilles Perrault, Roger Bordier…). Ce qui a réuni ces auteurs, c’était la volonté de faire vivre une maison d’édition d’inspiration progressiste, ...
Le : 05/03/2013 -
Le temps du commun
Le Conseil national des 5 et 6 mars a adopté le projet de base commune pour le 37e congrès du parti qui se déroulera du 2 au 5 juin. La Revue du projet vous présente ce mois-ci le texte consacré au projet du PCF. Après l’Humanifeste adopté par notre précédent congrès et la France en commun, ce nouveau texte intitulé Le temps du commun, a pour objectif de rendre notre projet plus lisible en dégageant les axes forts qui font la cohérence ...
Le : 03/05/2016 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail, facteur de risque, Anne et Bertrand Poete*
Les nouvelles formes d’organisation du travail remettent en cause les marges de manœuvre des salariés et constituent des facteurs de risques pour leur santé. C’est ce que montre l’exemple d’une entreprise française produisant des chewing-gums. Dans notre métier, nous rencontrons des salariés qui prennent des risques pour assurer un travail de qualité. La qualité est ainsi corrélée au niveau de ...
Le : 20/11/2016