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Accaparements fonciers à grande échelle, capital financier et accumulation primitive, Michel Merlet
1re partie – État des lieux L'accaparement de terres a commencé à changer de nature dans les années 1970 dans le sillon du développement du capitalisme financier et de l’évolution des technologies. Par Michel Merlet, est ingénieur agronome. Il est directeur de l’Association pour contribuer à améliorer la gouvernance de la terre, de l’eau et des ressources naturelles ( AGTER). Jusqu'à ces ...
La revue du projet , accaparement foncier , Michel Merlet , Agriculture
Le : 05/01/2014 -
Bien travailler c'est capital
Le travail est un coût, à entendre le patronat. Mais que représente le travail pour les travailleurs ? Il faut croire que ces derniers ont des vues plus élevées sur la finalité de leur activité. Un sondage CSA le souligne : faire du bon travail, faire ce que l'on aime et être utile arrivent en tête. Oui, utile. Ce n'est qu'après que l'impératif de gagner de l'argent entre en compte. Ces aspirations ont la ...
Le : 05/01/2014 -
Penser le néocapitalisme, Vie, aliénation, capital, Stéphane Haber
Les prairies ordinaires, 2013. Par Florian Gulli L’ouvrage tente d'identifier les concepts fondamentaux les plus pertinents pour comprendre le capitalisme contemporain. Pour Stéphane Haber, c'est la catégorie d'« aliénation objective » qui semble la plus intéressante. L'aliénation objective désigne le fait que certaines forces sociales, certaines institutions, l'argent et la technique notamment, ...
Le : 09/09/2013 -
La question du pouvoir d’état, Florian Gulli et Aurélien Aramini
Toute l’histoire des pays de parlementarisme bourgeois et aussi, dans une large mesure, des pays bourgeois constitutionnels montre que les changements de ministres ont fort peu d’importance, tout le travail réel d’administration étant confié à une immense armée de fonctionnaires. Or cette armée est profondément imbue d’un esprit antidémocratique, rattachée par des milliers et des millions de liens aux grands ...
Lénine , Aurélien Aramini , Florian Gulli , La revue du projet , Culture , Vie militante
Le : 26/06/2017 -
La question du pouvoir, Florian Gulli et Aurélien Aramini
Toute l’histoire des pays de parlementarisme bourgeois et aussi, dans une large mesure, des pays bourgeois constitutionnels montre que les changements de ministres ont fort peu d’importance, tout le travail réel d’administration étant confié à une immense armée de fonctionnaires. Or cette armée est profondément imbue d’un esprit antidémocratique, rattachée par des milliers et des millions de liens aux grands ...
Lénine , La revue du projet , Florian Gulli , Aurélien Aramini , Vie militante , Culture
Le : 26/06/2017 -
Travail et société, Yvette Lucas
Les luttes menées au long de l’année 2016 pour l’abandon de la loi El Khomri ont placé le travail au cœur des questions sociales en débat, ce qui justifie largement d’y consacrer un dossier. Entrer dans le sujet en invoquant une « valeur travail » à visée universaliste peut s’avérer très idéaliste. Située (tel est bien l’objet du dossier du no 61 de La Revue du projet) dans la société ...
Le : 13/02/2017 -
Capital humain, Igor Martinache*
Une expression d’origine ultralibérale qui réduit l’homme à un stock de compétences dont la seule valeur est économique. Quiconque cherche à illustrer la notion d’oxymore peut désormais se dispenser de citer l’ « obscure clarté » du Cid. L’expression de « capital humain » remplace à merveille le vers de Corneille, du moins pour tous ceux et celles qui ...
Le : 02/02/2013 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017