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Le coût du capital - Yves Dimicoli - (03/10) « Le double dogme »
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (04/10) « Le coût du capital »
Le travail et la créativité des salariés créent les richesses. La valeur ajoutée se distribue entre : les profits (investissement, intérêts et dividendes) les salaires les prélèvements publics et sociaux PPS (cotisations sociales et impôts) Des oppositions sont présentes entre : les profits et les salaires, au sein de l'entreprise les prélèvements financiers (intérêts et dividendes) et les cotisations ...
Le : 07/12/2013 -
Conférence-débat « Le coût du capital » avec Yves Dimicoli-Documents
Le : 19/01/2014 -
Conférence-débat « Le coût du capital » avec Yves Dimicoli
Vous trouverez ci-après l'enregistrement vidéo de la conférence-débat « Le coût du capital » avec Yves Dimicoli proposée par l'Espace Marx Oise le 29 novembre 2013 à Clermont-de-l'Oise. Sont d'abord présentées 10 séquences (1/10 à 10/10) correspondant à la conférence d'Yves, puis 12 séquences qui sont les réponses aux questions ou commentaires faits par l'assistance lors de la seconde partie de la ...
Le : 08/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (05/10) « La traque des coûts »
Le coût du capital ne se manifeste pas qu'à l'échelle macroéconomique : il faut traquer ces coûts prédateurs au niveau des entreprises, pour venir en appui des luttes. Tout d'abord, les salaires et les cotisations sociales, ce qui est appelé par les capitalistes le « coût » du travail, sont des dépenses nécessaires : pas de production sans travail. Ensuite, les coûts prédateurs sont également des revenus ...
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (06/10) « Faire reculer le coût du capital pour plus et mieux dépenser »
Identifier les coûts prédateurs et rassembler contre le coût du capital ne suffit pas : il faut montrer qu'une alternative existe pour plus et mieux dépenser (salaires, protection sociale…). Trois types de coûts peuvent être identifiés : les coûts prédateurs (coût du capital) les revenus nécessaires (salaires et dépenses de protection sociale) les dépenses qui font baisser les coûts, qui sont typiquement les ...
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (07/10) « Comment faire autrement ? »
Pour mener la bataille contre le coût du capital, il faut tout d'abord ne pas s'en laisser compter sur le « coût » du travail qui, comme on l'a vu, est nécessaire, utile, et bien moindre que les coûts prédateurs. Il faut ensuite souvent répondre à ceux qui mettent en avant la réussite du « modèle » allemand. Or celui-ci n'est pas épargné par la crise et c'est un mensonge de dire que ...
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (08/10) « Comment en pratique avancer ? - Partie a »
Voici deux des trois leviers à notre disposition pour mettre en place une autre logique de développement. La fiscalité La manifestation parisienne le 1er décembre 2013 pour « une révolution fiscale » initiée par le Front de gauche mettait en avant la fiscalité des ménages. C'est au niveau de la fiscalité des entreprises que se joue toutefois l'enjeu pour un nouveau type de développement. l'impôt sur les ...
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (09/10) « Comment en pratique avancer ? - Partie b »
Les banques perçoivent gratuitement dans leurs comptes courants les salaires, les pensions, le RSA…, tout cet argent qui appartient à la société. Cette masse d'argent leur assure une sécurité qui les déresponsabilise à prendre des risques financiers. Le secteur bancaire est dans la ligne de visée des communistes qui proposent la mise en place d'un pôle bancaire et financier public. Serait instauré un nouveau type de ...
Le : 07/12/2013 -
Le coût du capital - Yves Dimicoli - (10/10) « Le rôle des services publics »
La bataille des services publics doit être menée au niveau européen. La Banque centrale européenne (BCE) a injecté dans les banques 1 000 milliards d'euros à 1 % sur 3 ans, sans contrepartie et sans résultat probant. La Grèce, qui manquait déjà cruellement de services publics, a été sommée de se débarasser de pans entiers par les plans d'ajustement structurel. Sa dette publique est passée de 128 % du PIB en 2008 à 162 % en ...
Le : 07/12/2013