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5,3 millions de personnes travaillent au moins un dimanche par mois, Fanny Chartier
En moyenne, en 2015, 4,2 millions de salariés travaillent au moins un dimanche par mois, que ce soit sur leur lieu de travail, à domicile ou ailleurs. Cela représente 18 % de l’ensemble des salariés. Le travail dominical concerne également 1,1 million de non-salariés, soit 37 % d’entre eux, parmi lesquels 76 % travaillent au moins deux dimanches par mois. Les employés sont les salariés qui travaillent le ...
Le : 04/05/2017 -
Travail, travailleurs et ouvriers d’Europe au XXe siècle, Dir. Nicolas Hatzfeld, Michel Pigenet et Xavier Vigna
Éditions universitaires de Dijon Par Jean-Philippe Gillet Revendiquant une approche polyphonique, cet ouvrage collectif a pris sa source dans une rencontre organisée à Dijon en 2013 par le centre Georges-Chevrier avec l’appui du Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’université Paris 1 et de l’équipe d’Évry d’Institutions et dynamiques historiques de l’économie et de la société ...
Le : 04/05/2017 -
La santé au travail, Nadine Khayi
La loi El Khomri poursuit la destruction de la médecine du travail et n’est pas loin d’avoir parachevé cette évolution. Il est urgent de reconstruire l’institution chargée de la santé au travail. Place du travail dans la santé À première vue, les idées que déclenche le mot travail ont plus à voir avec le mot tripalium, (l’instrument de torture) dont il semble dériver, qu’avec des moments de ...
Le : 02/05/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le travail coûte que coûte ?, Igor Martinache
La campagne sur le « coût du travail » donne un bon exemple d’argumentation séduisante mais perverse, dont on comprend pourquoi elle peut « marcher » auprès de gens de bonne foi. Quoi de plus inattaquable, de plus mathématique en apparence que le raisonnement suivant : si les entreprises modéraient leurs salaires et payaient moins de « charges » sociales, ...
Le : 23/06/2017 -
Le partage du travail pénible, un enjeu de justice sociale, Josua Gräbener*
Avoir les yeux rivés sur la question du chômage et revendiquer le plein-emploi conduit parfois à oublier l’enjeu de la qualité du travail, au point de légitimer inconsciemment les effets pervers de la division sociale du travail. Le chômage (des jeunes), cet assommant refrain « Répondre au chômage des jeunes » : un mot d’ordre qui fait consensus sur la scène politique française, par-delà les ...
Le : 20/11/2016 -
Le travail, facteur de risque, Anne et Bertrand Poete*
Les nouvelles formes d’organisation du travail remettent en cause les marges de manœuvre des salariés et constituent des facteurs de risques pour leur santé. C’est ce que montre l’exemple d’une entreprise française produisant des chewing-gums. Dans notre métier, nous rencontrons des salariés qui prennent des risques pour assurer un travail de qualité. La qualité est ainsi corrélée au niveau de ...
Le : 20/11/2016