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La lutte des classes
Bourgeois et prolétaires L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de luttes de classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien(1), baron et serf, maître de jurande et compagnon(2), bref oppresseurs et opprimés, en constante opposition les uns aux autres, ont mené une lutte ininterrompue, tantôt dissimulée, tantôt ouverte, une lutte qui, chaque fois, finissait par une reconfiguration ...
Marxisme , Lutte des classes , La revue du projet , Friedrich Engels
Le : 05/10/2014 -
Première Guerre mondiale et mutation du salariat, Jean-Louis Robert*
Un des paradoxes apparents de cette période est que la classe ouvrière paraît dispersée, bouleversée, segmentée. Et pourtant la conscience de classe, par des médiations complexes, ne cesse de croître. La Première Guerre mondiale s’accompagne d’une mobilisation de l’économie et de la société par l’État : c’est la guerre totale. La priorité est alors à la production de guerre, à une production ...
La revue du projet , Jean-Louis Robert , Première Guerre mondiale (1914-1918) , Salariat
Le : 25/11/2014 -
Thomas Piketty, Le Capital au XXIe siècle,
Suite à l'analyse de l'ouvrage de Thomas Piketty Le Capital au XXIe siècle, parue dans le n°40 de La Revue du projet, Frédéric Boccara* nous propose un autre regard sur cet essai ; le débat continue. Thomas Piketty nous apprend dans son ouvrage intitulé Le Capital au XXIe siècle que les inégalités ont augmenté. Merci beaucoup. On avait remarqué. L’establishment médiatique américain a apprécié. Les ...
Le : 25/11/2014 -
Lexique de mots glissants
Il est bien normal que, selon ses idées politiques et sociales, on ne donne pas le même contenu à la liberté, à la démocratie, à l’économie, à la sécurité, à la justice, à la paix. Si le débat a lieu cartes sur tables et dans la clarté, il est sain. Au-delà des mots franchement piégés, sournois, forgés pour tromper, il en existe d’autres générateurs de quiproquos, d’ambiguïtés, de confusions. Ils sont passés dans le ...
Le : 23/08/2015 -
Vers une contre-offensive : Des ateliers de désintoxication du langage ? Franck Lepage*
Chacun a entendu parler des « conférences gesticulées » de Franck Lepage et de ses « ateliers de désintoxication du langage », où il ridiculise et décrypte les mots fourbes des politiciens et des dominateurs. Pourquoi et comment les mettre en place ? Ce que nous appelons « langue de bois », est une langue que nous n’utilisons pas dans la vie quotidienne. Lorsque nous invitons des ...
Le : 23/08/2015 -
Capitalisme, désir et servitudes, Frédéric Lordon
La Fabrique Par Jean-Michel Galano Après beaucoup d’autres, Frédéric Lordon a entrepris « d’aider à compléter Marx ». Sympathique attention. Il s’agit selon l’auteur de « combiner un structuralisme des rapports et une anthropologie des passions : Marx et Spinoza ». Dès les premières pages, il pose comme une évidence que Marx aurait seulement décrit les structures ...
Le : 25/08/2015 -
Un capitalisme meurtrier, Florian Gulli et Jean Quétier
Lorsqu’un individu cause à autrui un préjudice tel qu’il entraîne la mort, nous appelons cela un homicide ; si l’auteur sait à l’avance que son geste entraînera la mort, nous appelons son acte un meurtre. Mais lorsque la société met des centaines de prolétaires dans une situation telle qu’ils sont nécessairement exposés à une mort prématurée et anormale, à une mort aussi violente que la mort par ...
Le : 24/09/2015 -
Faut-il en finir avec la gauche ? Quelques remarques sur Jean-Claude Michéa, Florian Gulli
Une analyse des positions prises par Jean-Claude Michéa confrontée à la réalité et à la position du PCF. Jean-Claude Michéa est un socialiste qui refuse de se situer à gauche. « Ni gauche, ni droite, socialiste ! » ; la formule pourrait résumer sa position. Il se plaît à rappeler que jamais, à aucun moment de leur œuvre, Marx et Engels ne se dirent « de gauche ». La gauche, sans ...
La revue du projet , La gauche , Florian Gulli , Jean-Claude Michéa
Le : 28/10/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015