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Lexique de mots glissants
Il est bien normal que, selon ses idées politiques et sociales, on ne donne pas le même contenu à la liberté, à la démocratie, à l’économie, à la sécurité, à la justice, à la paix. Si le débat a lieu cartes sur tables et dans la clarté, il est sain. Au-delà des mots franchement piégés, sournois, forgés pour tromper, il en existe d’autres générateurs de quiproquos, d’ambiguïtés, de confusions. Ils sont passés dans le ...
Le : 23/08/2015 -
Vers une contre-offensive : Des ateliers de désintoxication du langage ? Franck Lepage*
Chacun a entendu parler des « conférences gesticulées » de Franck Lepage et de ses « ateliers de désintoxication du langage », où il ridiculise et décrypte les mots fourbes des politiciens et des dominateurs. Pourquoi et comment les mettre en place ? Ce que nous appelons « langue de bois », est une langue que nous n’utilisons pas dans la vie quotidienne. Lorsque nous invitons des ...
Le : 23/08/2015 -
Capitalisme, désir et servitudes, Frédéric Lordon
La Fabrique Par Jean-Michel Galano Après beaucoup d’autres, Frédéric Lordon a entrepris « d’aider à compléter Marx ». Sympathique attention. Il s’agit selon l’auteur de « combiner un structuralisme des rapports et une anthropologie des passions : Marx et Spinoza ». Dès les premières pages, il pose comme une évidence que Marx aurait seulement décrit les structures ...
Le : 25/08/2015 -
Un capitalisme meurtrier, Florian Gulli et Jean Quétier
Lorsqu’un individu cause à autrui un préjudice tel qu’il entraîne la mort, nous appelons cela un homicide ; si l’auteur sait à l’avance que son geste entraînera la mort, nous appelons son acte un meurtre. Mais lorsque la société met des centaines de prolétaires dans une situation telle qu’ils sont nécessairement exposés à une mort prématurée et anormale, à une mort aussi violente que la mort par ...
Le : 24/09/2015 -
Faut-il en finir avec la gauche ? Quelques remarques sur Jean-Claude Michéa, Florian Gulli
Une analyse des positions prises par Jean-Claude Michéa confrontée à la réalité et à la position du PCF. Jean-Claude Michéa est un socialiste qui refuse de se situer à gauche. « Ni gauche, ni droite, socialiste ! » ; la formule pourrait résumer sa position. Il se plaît à rappeler que jamais, à aucun moment de leur œuvre, Marx et Engels ne se dirent « de gauche ». La gauche, sans ...
La revue du projet , La gauche , Florian Gulli , Jean-Claude Michéa
Le : 28/10/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015 -
Penser (enfin !) le droit à la ville, Corinne Luxembourg*
La proximité n’a jamais cessé d’être une condition nécessaire et spontanée à la citoyenneté. Comment habite-t-on la ville ? Comment la vit-on ? Comment y vit-on ? La plupart des salariés ne travaillent pas dans la commune dans laquelle ils dorment, c’est-à-dire qu’ils ne vivent pas principalement dans la ville dans laquelle ils logent. Plus encore, les lieux d’activité peuvent se ...
Le : 03/11/2015